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Consul Honoraire de Tunisie en Ukraine

Economie

L’économie de Tunisie n’est plus sous contrôle strict de l’État et pour l’heure reste principalement libéralisée. Le soutien de la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International ainsi que la politique économique raisonnable suivie par le Gouvernement tunisien au milieu des années 80s après la crise de balance de paiements ont mené au développement stable qui est un peu stabilisé après les événements de 11 Septembre 2001 lorsque l’économie est vite revenue à l’état normal grâce aux grands volumes d’exportation, au développement de tourisme et aux conditions climatiques favorables qui ont contribué à l’augmentation de la croissance de la production agricole.

L’industrie de transformation produisant les biens destinés principalement à l’export est la source principale de revenus en devises étrangères. La partie de la production industrielle fait à peu près 28 pourcents du produit intérieur brut et comprend tout d’abord le raffinage du pétrole, l’industrie minière (particulièrement la production des phosphates), industrie textile, production de chaussures, industrie alimentaire ainsi que la production d’électricité et celle d’équipement mécanique. La production de textile, dont 90% va à l’export, est la source principale de revenus en devises étrangères. Après la fin de “L’Accord sur le commerce des marchandises de textile” en 2005 la compétitivité de Tunisie aux marchés traditionnels européens de textile a un peu diminué. En réponse, les producteurs tunisiens ont mené à bonne fin le perfectionnement des lignes de fabrication et exportent les marchandises plus chères à parties plus petites. Une autre source importante de revenus de l’étranger est le tourisme. Sa partie fait à peu près 20 pourcents des revenus de devises librement convertibles et en plus c’est une sphère important d’emploi. 6.5 millions de touristes principalement des pays d’Europe et d’Amérique du Nord ont visité la Tunisie en 2006. L’affluence touristique stimule l’économie et en même temps le grand nombre d’immigrés (plus d’un million) exerce aussi son influence positive et importante. Durant les derniers 5 ans les transferts d’argent de l’étranger ont fait en moyenne 1.61 million de dinars (à peu près 1.21 millions de dollars) par an soit 5 pourcents du produit intérieur brut de Tunisie ce qui fait 25 pourcents des revenus du pays en devises étrangères.

L’augmentation des prix pour les produits pétroliers a portée un coup sensible à l’économie tunisienne. Le pays est l’importateur net des hydrocarbures. L’extraction nationale du pétrole brut fait à peu près 112 milles barils par jour tandis que les capacités de raffinages ne permettent que de raffiner 30 milles barils par jour. Les volumes de réserves explorées de la région ne dépassent pas 300 millions barils. La Tunisie possède une raffinerie de pétrole à Bizerte sur la côte du nord du pays et au mois de Mai 2006 la compagnie Qatar Petroleum a gagné le tender pour la construction de la deuxième raffinerie dans la ville de la Skira à côté de Gabès. Les volumes d’extraction du gaz naturel à l’heure actuelle font à peu près 3 millions de tonnes de combustible moyen. Les réserves explorées font à peu près 79.3 billions m3 de gaz (2.8 trillions de pieds cubes), dont les deux tiers se trouvent au plateau continental. British Gas est la compagnie principale s’occupant de l’exploitation dans l’industrie gazière. Elle est aussi le plus grand investisseur étranger de Tunisie. Le pays a des unions intimes avec l’Europe dans les domaines économiques et commerciaux. La Tunisie et l’Union Européenne ont signé le Traité de la coopération qui entre en vigueur en 2008. En cadre du traité on suspendra le droit de douane et d’autres restrictions de commerce concernant un spectre étendu de biens et de services. Avant l’entrée en vigueur du Traité de la coopération en 2008 le Gouvernement tunisien s’est mis à la réalisation du programme “Mise à Niveau” (modernisation de l’industrie) destiné à améliorer la compétitivité du pays.

Les pays membres de l’Union Européenne assurent une grande partie d’investissements directs étrangers dont la plupart est réalisée en cadre du programme de privatisation du Gouvernement de la République de Tunisie commencé en 1987. Au mois de mai 2006 le Gouvernement tunisien a annoncé que son programme de privatisation a rapporté au total 1.9 milliards de dollars dont 1.4 milliards fait du capital étranger. Cet indice ne comprend pas 2.25 milliards de dollars que le Gouvernement tunisien a touchés pour la vente de 35% d’actions de la compagnie nationale de télécommunication Tunisie Telecom à la compagnie Dubai Holding. D’autre sources importantes d’investissements étrangers directs dans les télécommunications, les biens immeubles et le secteur énergétique sont les recettes du Golfe de Perse. Le Ministère de l’Industrie et de l’Énergétique est responsable du programme de l’amélioration de compétitivité internationale de l’industrie tunisienne en cadre de la préparation au commerce libre avec l’Union Européenne. Lancé en 1996 en régime expérimental, le programme “Mise à Niveau” (modernisation de l’industrie) est partiellement financé à l’aide de grants de l’Union Européenne et en cadre du Traité de la coopération avec l’Union Européenne. Le programme comprend l’assistance technique, l’éducation, les subventions et la modernisation de l’infrastructure ce qui est destiné à assister et soutenir la restructuration industrielle du secteur privé de Tunisie. Plus de 2.3 milles compagnies ont présenté les demandes à participer au programme et plus de la moitié d’elles ont pu y participer.

Le Traité de cadre sur le Commerce et les Investissements (TIFA) avec les États Unis était signé au mois d’octobre 2002 après lequel en octobre 2003 et en mai 2005 les conseils de TIFA étaient menés, mais le pays a fait peu pour la réalisation de réformes nécessaires qui étaient la condition pour la ratification de l’Accord sur le commerce libre entre les Etats Unis et la Tunisie. En outre, le pays a signé les articles principaux pour l’Accord multilatéral de commerce avec l’Egypte, la Jordanie et le Maroc connu sous le nom de ’Accord d’Agadir. L’Accord d’Agadir crée la possibilité de la formation du marché pour la population de plus de cent millions sur territoire de l’Afrique du Nord et le Proche Orient.

Le Gouvernement contrôle toujours certains domaines “stratégiques” de l’économie (finances, hydrocarbures, aviation, énergie électrique, distribution de gaz ainsi que les ressources en eau) mais le secteur privé commence à jour le rôle de plus en plus important. La Tunisie est l’une des membres formateurs de l’Organisation Mondiale de Commerce et partisan du régime de commerce libre et croissance économique basée à l’exportation. La plupart de marchandises peuvent être importés sans obtenir de licence bien que parfois l’importation est ralentie par des barrières administratives. De grands frais de douane, hautes taxes pour certains types de marchandises ainsi que la TVA augmentent essentiellement les prix pour les bien importés au marché intérieur. Le Gouvernement tunisien est de plus en plus actif à propos du respect et information du peuple sur les droits de propriété intellectuelle (IPR). Naguère, la Tunisie a adopté la Loi des droits intellectuels destinée à respecter les standards minimums de l’OMC (Aspects de la propriété intellectuelle concernant le commerce, TRIPS). Pendant ce temps les gouvernements des États Unis et la Tunisie réalisent un grand travail mutuel destiné à augmenter le niveau de compétence du peuple dans ces droits.

La réalisation opportune du programme du Fonds Monétaire International (1987-1994) par Tunisie et la politique de conservatisme fiscal ont permis au pays d’obtenir les cotes de popularité d’investissements dans certaines organisations internationales, bien que d’après l’Agence Standard and Poor’s la cote de popularité de Tunisie est limitée par le fait que le système politique du pays est trop centralisé et la nécessité de continuer les réformes structurelles. Au milieu de l’an 2005 la Banque Centrale de Tunisie a placé la nouvelle émission obligataire dénominée en euro au marché financier de Londres. L’émission était faite pour 450 millions de dollars (400 millions d’euro) qui seront étendues dans 15 ans. En 2004 le Gouvernement tunisien a placé les mêmes obligations au total d’à peu près 550 millions de dollars et la période de circulation de 7 ans.

La Banque Centrale passe de la direction directe du secteur financier à la fonction plus traditionnelle de surveillance et de régulation. Les banques commerciales ont le droit de réaliser les opérations au marché forward des changes.

Le dinar peut être converti pour les transactions courantes mais on a toujours besoin de la permission de la Banque Nationale pour certaines transactions courantes y compris la conversion du dinar aux devises étrangères. La conversion complète du dinar tunisien sera probablement instaurée dans quelques ans. Le dinar est vendu dans des limites du cours flottant fixé par la Banque Nationale (en partant du panier de monnaies : euro, dollar américain et yen japonais). La bourse des changes est surveillée du Conseil d’État du marché financier; les actions de plus de 50 compagnies sont cotées là. La nouvelle étape du programme “Mise à Niveau” prévoit le doublement de ce chiffre.

L’infrastructure de Tunisie est bien développée. Elle comprend six ports maritimes de commerce et six aéroports internationaux. Au mois d’avril 2004 était annoncé le lancement de l’étape préparatoire de la construction du septième aéroport non loin du littoral à proximité de la ville d’Infidha. Au mois de mai 2007 la compagnie Turkish Group a gagné le tender pour le projet de la construction et utilisation de l’aéroport à droit de concession pour la période de 40 ans avec l’augmentation progressive du flot da passagers jusqu’à 30 millions passagers par an. Le début des travaux de construction est attendu au mois de juillet 2007. On attend aussi la tenue du tendeur pour la construction du port profond dans la même région.

Le revenu moyen annuel par tête en Tunisie atteint 300 dollars américains. Le salaire minimum mensuel est fixé par la loi pour la semaine de travail de 48 heures. Naguère, il a été levé jusqu’à 180 dollars. Parmi les buts de Tunisie est l’augmentation des revenus par tête jusqu’à l’indice moyen existant dans les pays en développement ce qui prévoit le niveau moyen de croissance de 6-7% au lieu de 4-5%. La croissance du produit intérieur brut en 2006 faisait 5.2% et le niveau d’inflation est augmenté jusqu’à 4.5% par rapport à 2% l’année précédente. Selon les données officielles, le niveau de chômage fait à peu près 14%, mais dans certaines régions se croit être beaucoup plus élevé. Malgré la croissance basse de population, à ce moment la sphère de l’éducation supérieure et le marché de travail ressentent l’influence du point démographique. La Tunisie a investi beaucoup d’argent dans l’éducation. Le nombre d’étudiant a augmenté de 41 milles en 1986 jusqu’à plus de 360 milles. L’un des objectifs les plus importants aujourd’hui c’est d’assurer les postes de travail pour ces gens bien éduqués.


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